
d’autres
programmes de recherche sur la transmission de l’Echinococcose alvéolaire.
Une étude faite au sein de l’Entente a montré que l’efficacité d’un
contrôle associerait des actions à mener à la fois au
niveau de l’hôte définitif mais également de l’hôte
intermédiaire.
Le renard étant de plus en plus familier en ville, celui-ci semble
véhiculer un risque de contamination plus grand à l’homme
dans ce tissu urbain.
Depuis 2003, l’Entente Rage et Zoonoses tente d’évaluer
le rôle du renard dans le risque de contamination humaine par Echinococcus
multilocularis en ville et en périphérie par le suivi comportemental
des populations d’hôtes de la faune sauvage, renards et rongeurs,
et l’étude de leur infestation par le parasite.
L’objectif, à terme, est la rédaction de plans de risque
et la perspective de maîtriser le parasite en ville par la recherche
et l’essai de méthodes de contrôle adaptées.
La première étude de ce genre a été initié sur
les communes de l’Agglomération Annemassienne, en Haute-Savoie,
département historiquement reconnu comme étant infesté par
le parasite et depuis 2004 sur la Communauté de Communes du Larmont
(Pontarlier - Doubs).
En 2006 est
lancée sur le terrain les opérations de vermifugations des renards sur
les deux zones d'études. Ces essais
prendront place durant 3 ans. L'objectif est d'évaluer l'impact
sur Echinococcus multilocularis des traitements vermifuges en
zone urbaine. Pour en savoir plus cliquez
ici.